Victoire mitigée de la gauche colombienne aux élections parlementaires

Le Pacte historique, dirigé par le candidat présidentiel Gustavo Petro, est la force la plus votée pour le Sénat et pour l’Assemblée lors des élections parlementaires malgré le fait que les partis de droite resteront majoritaires à la chambre haute.

Avec plus de 99% des bureaux de vote dépouillés, le Pacte historique a obtenu 16 sièges au Sénat sur une liste mené par l’actuel sénateur Gustavo Bolívar et comprenant d’autres membres du Congrès tels que María José Pizarro, Alexander López, Aida Avella, Roy Barreras et Iván Cepeda.

Le Parti conservateur [droite] a également remporté 16 sièges, tandis que le Parti libéral [libéraux] en a obtenu 15.

Le Centro Democrático et le Cambio Radical ont chacun obtenu 16 sièges, tandis que le Partido de La U en a obtenu 15.

Le parti de l’Alliance verte a remporté 14 sièges, tandis que le Centre démocratique [ultradroite] a obtenu 14 sièges. Cambio Radical [extreme droite] a obtenu 11 sièges, Partido de la U [droite] seulement 10, tandis que Mira- Colombia Justa Libre en a obtenu trois, Maís et Aico, un pour chaque parti.

À l’Assemblée, le Parti libéral est le grand vainqueur avec 32 sièges, suivi du Pacte historique et du Parti conservateur, tous deux avec 25 sièges, avec 99,07 % des suffrages exprimés.

Le Centro Democrático et le Cambio Radical ont chacun obtenu 16 sièges, tandis que le Partido de La U en a obtenu 15. Le parti Alianza Verde a obtenu 11 sièges.

Les autres organisations qui ont réussi à entrer à la chambre basse avec moins de sièges sont Mira Colombia Justa Libre et Partido Nuevo Liberalismo, avec un siège chacun.

Les autres alliances ayant obtenu un siège sont la Coalition Centro Esperanza, la Coalition du Parti conservateur et le Partido de la U.

En outre, cinq sièges seront destinées au parti Comunes [ex FARC], deux à la circonscription nationale spéciale pour les communautés afro-descendantes, une à la circonscription spéciale pour les autochtones, une aux Colombiens de l’étranger et une à la personne qui sera le candidat à la vice-présidence du second au scrutin présidentiel.

Un total de 6 correspond aux circonscriptions spéciales de paix transitoire, c’est-à-dire pour les victimes du conflit dans les zones PDET.